marchant vers le froid glacial qu'est le vent à sa fenêtre
elle laisse couler ses larmes sur ses mains de sang au gout de velour
prend ce couteau si sombre dans cette lumière si blanche
se place au centre de cette pièce si froide
le mal est déclin sur son âme mais pas sur son cou éteint d'un diadème de cristal
il l'appelle, se rapproche d'elle, toujours là pour la blesser
le diable a pris son âme, la détruisant pour toujours
elle approche ce couteau de sa gorge
la lame froide caresse son cou si blanc
le sang si rouge commence à perler
dans la lumière de la rosée
le noir l'enveloppe dans un linceuil de regrets
qui fera d'elle un ange écrit au passé...